Jean-Claude

Écorché vif. Amoureux. En colère. Joséphine partie trop tôt. La mort il ne veut pas en entendre parler.

83
ans
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Elle emporte tout n’importe où
Mais son paradis moi j’m’en fous
Depuis ce matin là il pleut
La mort sépare les amoureux
Depuis ce matin-là

Y a qu’à souffler tout le monde s’en va
Y a plus que dalle
Mon amour est parti comme ça
C’est pas normal
Y a qu’à souffler tout le monde s’en va

J’aimais tout de toi Joséphine
t’étais mon île
Ma respiration ma ville
Mon coin tranquille
J’aimais tout de toi Joséphine

Elle emporte tout n’importe où
Mais son paradis moi j’m’en fous
Depuis ce matin là il pleut
La mort sépare les amoureux

Si on savait dans quel endroit
On s’fait la malle
On n’en ferait pas tout un plat
ni un scandale
Si on savait où on s’fait la malle

Un soir je t’ai vu dans un rêve
C’était bien toi
Il y avait ta main sur la mienne
Dessous le drap
Un soir je t’ai vu dans un rêve

Elle emporte tout n’importe où
Mais son paradis moi j’m’en fous
Depuis ce matin là il pleut
La mort sépare les amoureux

Tout ça pour finir en poussière
En feu de paille
Un jour on ferme ses paupières
Faut qu’on se taille

J’veux mélanger tes cendres aux miennes ma Joséphine
Te retrouver quoi qu’il advienne
Sur l’autre rive
J’veux mélanger tes cendres aux miennes

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Texte : Marie Renaud / Musique : Ronan Yvon – Marie Renaud / Muse : Jean-Claude

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